<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.toutlecine.com] indy38 : <![CDATA[ciné et lumières]]></title>		<link>http://indy38.blog.toutlecine.com</link>		<description><![CDATA[ciné et lumières]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 11:39:42 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Speed Racer, slow down !]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Speed Racer, slow down
!</strong></p>
<p> </p>
<p>Comme je vous l'avais promit
la dernière fois, je vais vous parlez de Speed Racer
(adaptation live de la série animée japonaise
éponyme créer par Tatsuo Yoshida) que Larry
et Andy Wachowksi viennent juste de finaliser pour la sortie nord
américaine prévu le 8 mai prochain. De notre
côté chers lecteurs français il faudra
patienter jusqu'au 18 juin pour pouvoir admirer le bolide plastique
orgiaque que s'annonce Speed Racer.</p>
<p> </p>
<p>Etant donné que nous
n'avons pour le moment aucune info visuelle sur Avatar de
James Cameron, excepté que le film devrait mélanger
à peu près tout ce qui se fait en matière de
SFX et de nouveaux procédés de mise en scène
et bien plus encore, il nous faut nous concentrer sur notre futur
le plus immédiat de notre medium chéri, je veux bien
entendu parler de Speed Racer pour les retardataires.</p>
<p></p>
<p>A la vue des différents trailers, les
internautes geek toujours avide de lançer des avis
péremptoires sur leur infini savoir du language
cinematrographique, n'ont pas hésité à
qualifier et à éthiqueté Speed Racer comme
simple rejeton de Spy Kids de Robert Rodriguez, ou encore de
Charlie et la chocolatrie de Tim Burton, prouvant par la même
leur total incompréhension a saisir un dispositif de mise en
scène pensé. Car il est inutile de voir Speed Racer
pour affirmer haut et fort qu'un seul plan du film des
frères Wachowski vaut bien dix Spy Kids en
brochette.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p> </p>
<p>En bon petit branleur, Rodriguez n'a jamais
ajusté les moyens expressifs des possiblités
de sa caméra sur ses environnements
texturés de la trilogie Spy Kids. Il s'est contenté
de poser sa mise en scène inerte sur des
surfaces sans relief qui ont pour effet de désamorcer
les specificités du support, résultat
? Aplanissement des surfaces, pas d'organisation du regard
dans la profondeur de champ et des perspectives (encore
faudrait il qu'il y en aient !), et une vitalité du
ressenti inexistante. Soit exactement tout l'inverse de
la démarche artistique des Wachowski. La preuve la plus
éclatante étant justement les trailers
incriminés, pour ceux qui savent lire entre les images la
claque est juste monumentale (on peut le dire sans trop se mouiller
c'est même du jamais vu !).</p>
<p></p>
<p>Non content de botter le cul à leurs
concurrents en leur montrant comment faire joujou avec du
numérique (utilisant la technique de la 2D 1/2
poussée dans ses retranchements, mélange
sophistiqué d'acteurs réels filmé sur des
fonds verts et un système de projection en direct
à 360°), un contingent de 300 animateurs travaillent
comme des acharnés afin de retranscrire aux traits
près les effets d'accélérations des lignes de
fuite propre à toute animé japonais. Là
où un Rodriguez aurait planté sa caméra sans
recherche sensorielle, les Wachowski accompagne l'impulsion des
effets à l'aide d'une profondeur de champ
multicouche et des mouvements de caméra
révélant toute une science de construction du
cadre qui laisse très loin les petits faiseurs comme
Rodriguez et Snyder (300 même inertie de la
réalisation que dans Spy Kids et Sin City,
impossibilité totale de penser en tridimension) pour ne
citer qu'eux. Exemple sur la photo en dessous : gros plan sur le
personnage de Speed Racer, ligne de fuite qui
accélère à l'arrière plan, pano de la
caméra de gauche à droite, le personnage laisse
entrevoir un second arrière plan d'une course dont il est le
pilote principal sur du sable avec une perspective
fossée par des virages monstrueux, renforcant la profondeur
de champ.</p>
<p></p>
<p>   Pour ce qui est de
l'esthétique de Charlie et la chocolatrie, laissons les
images parlées d'elle même, si ce n'est un univers
coloré on ne voit absolument aucun rapport entre les
deux oeuvres que ca soit dans leur partie pris plastique,
aussi bien que dans leur ambition, même si les deux peuvent
se vanter de taper dans la catégorie tout public. Il ne
faudrait pas voir à mélanger le rococo de
fêtes foraine à une oeuvre pop revendiqué.
A la fusion de divers media Speed
Racer semble bien parti pour synthétisé avec une
éclatante audace près de 10 - 15 ans de
tripatouillages dans les adaptations plus ou moins glorieuses de
bds, mangas, comics et animés en live, et ainsi livrer le
film terminal ou séminal du genre. Réponse sur la
ligne de départ le 18 juin, vroum, vroum...Here we go
!</p>
<p><strong><em>Cédric
GENTAZ</em></strong></p>
]]></description>			<link>http://indy38.blog.toutlecine.com/2781/Speed-Racer-slow-down/</link>			<comments>http://indy38.blog.toutlecine.com/Speed-Racer--slow-down---21042008-215416-lp-2781.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://indy38.blog.toutlecine.com/2781/Speed-Racer-slow-down/</guid>			<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 21:54:16 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Sélection dvd (mars 2008)]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Sélection dvd (mars 2008)</strong></p>
<p> </p>
<p>Bonjour à tous amis fidèles.</p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui je vous ai concoté une petite
sélection personnel de dvd (oui je sais normalement j'aurais
du vous parlez de James Cameron et du futur du cinema mais ca sera
pour la prochaine fois puisque quelques infos devraient être
lachés sur Avatar dans les semaines à venir,
sans oublier que je dois impérativement vous
briefer sur Speed Racer des frères Wachowski !), et
comme je suis très sympa j'ai décider de faire dans
la démagogie pure et simple en éduquant nos chers
têtes blonde pour qui le cinema commence en 1980 (quoi il
avait des caméras dans les années 1940 ? Oui il en
avait même en 1895 ! Roh ) en leur proposant de l'hydroclassique
hollywoodien gravé sur galette ! Tous les films
proposés sont dispos sur amazon pour les feignants
.</p>
<p> </p>
<p></p>
<p><strong>Double
Indemnity (Assurance sur la mort)</strong> de <em>Billy Wilder
(1944)</em></p>
<p>On commence par cet über classique qu'est Double
indemnity/Assurance sur la mort. A mon humble avis,
le parangon du film noir insurpassable. Wilder donne au genre
son modèle définitif. Le couple Fred MacMurray et
Barbara Stanwyck (superbe blonde vénéneuse) est
inoubliable d'opportunisme (l'un des grands thèmes de
Wilder) et de misanthropie. Impossible d'échapper au
piège se refermant progressivement sur des amants bien
décidés à tuer un mari génant afin de
toucher la police d'assurance de son décès qu'ils lui
ont fait contracter dans son dos. Superbement photographié,
le cynisme habituel du cinéaste fait des merveilles,
aidé par les dialogues ciselés du scénariste
Raymond Chandler qui adapte le roman de James Cain ! Copie parfaite
du dvd édité chez Carlotta films, avec bonus
passionant.</p>
<p> </p>
<p></p>
<p><strong>The man who
shot Liberty Valance (L'homme qui tua Liberty Valance)</strong> de
<em>John Ford (1962)</em></p>
<p>Le seul et unique cinéaste americian qui peut se
considérer comme le maître du western classique dans
le sens le plus noble est bel et bien John Ford (Mr cinema
americain en personne).  Les specialistes se disputent encore
la suprématie du plus grand titre du maître.
Même si The searchers (La prisonnière du
désert) arrive régulièrement en tête, je
ne serais que trop vous conseillez L'homme qui tua Liberty Valance.
Dernier grand film de Ford, il est LE western
crépusculaire qui marque la fin d'une époque. La loi
du talion de l'Ouest sur le point d'être remplacer par
l'ideal de justice démocratique. Le film oppose un cow boy
sur le déclin à un avocat promit à une
brillante carrière. Au centre de la confrontation de cette
transition historique la figure poussièreuse du dernier
grand salaud de l'Ouest : Liberty Valance. Avec John Wayne, James
Stewart et Lee Marvin. L'homme qui tua Liberty Valance est
une mise en abyme mélancolique bercé de
désillusions sur les fondements même du mythe
americain. Indispensable !</p>
<p></p>
<p><strong>The night of
the hunter (La nuit du chasseur)</strong> de <em>Charles Laughton
(1955)</em></p>
<p>Seul et unique film de Charles Laughton, La nuit du
chasseur est le cas rare d'une oeuvre qui échappe à
toute étiquette ! On a beau le connaître par coeur
impossible de trancher si il s'agit d'un film noir, d'un cauchemar
éveillé ou simplement d'une balade elegiaque de deux
enfants poursuivit par un croque-mitaine
interprété par un Robert Mitchum au bord de la
démence. La puissance de cet écrin aussi noir que
l'ébène est toute à la
fois expressionniste, métaphysique et biblique. Le
récit empruntant plusieurs voies et courants artistiques.
Déconcertant à l'époque de sa sortie
(aujourd'hui disséqué dans les écoles de
cinema), Laughton payera cher son cuisant échec commercial
et ne tournera plus jamais, se contentant de rester
dorénavant devant la caméra comme
acteur.</p>
<p></p>
<p> </p>
<p><strong>Vertigo (Sueurs
froides)</strong> de <em>Alfred Hitchcock
(1958)</em></p>
<p>Comment envisager de faire une brève
sélection de classique de l'âge d'or du cinema
Hollywoodien sans citer Alfred Hitchcock, l'un des plus brillants
auteur - formaliste du 7ème Art. L'oeuvre la plus
obsessionnelle du cinema a accouché de montagnes
d'exégèses, d'hermeneutiques, d'analyses
psychanalitiques, et de conclusions peremptoires de
spécialistes chromatique et de l'image à
n'en plus finir.  Vertigo constitue ni plus, ni moins que
le chef d'oeuvre esthétique et sémantique du
maître. Peu de cinéaste peuvent se vanter d'avoir
toucher un tel idéal de l'art, à la fois commerciale
et expérimentale, mais aussi simplement
universelle (on peut quand même citer Charlie Chaplin
et Steven Spielberg !). Le mieux est encore de
(re)découvrir le film vierge de toute axiome, et de se
laissé bercer jusqu'au point de vertige souhaité par
le cinéaste, une expérience qui vous fera revenir
"d'entre les morts" .</p>
<p> </p>
<p>Un lien personnel d'une analyse qui ne l'est pas moins
sur Vertigo :</p>
<p><a href=
"http://www.lesiteducinephile.net/sortiesdvd/vertigo.htm">http://www.lesiteducinephile.net/sortiesdvd/vertigo.htm</a></p>
<p> </p>
<p>Le temps me manque chers cinéphiles, mais vous ne
couperez pas à une nouvelle sélection de dvd le mois
prochain. A bientôt...</p>
<p><strong><em>Cédric
GENTAZ</em></strong></p>
]]></description>			<link>http://indy38.blog.toutlecine.com/2101/Selection-dvd-mars-2008/</link>			<comments>http://indy38.blog.toutlecine.com/Selection-dvd--mars-2008--11032008-181502-lp-2101.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://indy38.blog.toutlecine.com/2101/Selection-dvd-mars-2008/</guid>			<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 18:15:02 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Run motherfucker run !]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Run motherfucker run !</strong></p>
<p> </p>
<p>N'ayez crainte je ne vais pas vous parlez de Snoop Dog et encore
moins de rap n'étant pas du tout calé sur le
sujet.</p>
<p> </p>
<p>Nous sommes ici pour évoquer un évènement
beaucoup plus important. Rien de moins que le retour
derrière la caméra du plus grand cadreur au monde, je
veux bien entendu parler de John McTiernan. Disparut dans les
méandres de l'enfer des "development hell" des studios
Hollywoodien depuis ses échecs au box office que furent ses
derniers films (<em>Rollerball</em> et <em>Basic</em>), McTiernan
devait aussi remédier à quelques problèmes
judiciaire dans l'affaire Pellicano. Ne revenons pas sur ce
sinistre scandale ou le grand John avait mit son producteur de
l'époque Charles Roven sur écoute pensant que ce
dernier était entrain de défigurer par d'odieux
procédés bureaucratique <em>Rollerball</em> qui fut
le désastre critique et public que l'on sait (doublement
douloureux que le film ne le méritait absoluement pas). Au
final, même sans cette précaution (peu judicieuse
certes), le métrage subit une coupe sévère
aussi bien au niveau budgétaire et scénaristique (le
dernier tiers avec la révolution armée dans
les rues) qu'au niveau de son contenu en table de montage
(édulcoré de toute nudité et sang lors de son
exploitation salle). De bien vile conjoncture au vu des ambitions
du remake du film bourgeois pseudo intello de Norman Jewison !</p>
<p> </p>
<p>Mais revenons au présent, alors que McTiernan a
trainé depuis <em>Basic</em> (2003) sur une
succéssions de projets avortés (<em>Deadly exchange,
High Stakes, Honor Harrington</em>), et qu'on ne croyait plus
à sa participation au film <em>Run</em> annoncé
l'année dernière avec Karl Urban pour la
société <em>Arclight films</em>, les choses bougent
enfin. Sortie de son imbroglio judiciaire, le maitre va enfin se
remettre au boulot dès le 14 avril prochain en Argentine
pour un budget de 35 millions de dollars. Et c'est bel et bien avec
<em>Run</em> que McTiernan trouvera une issue sur nos écrans
en 2009. Karl Urban, acteur monolithique au possible à
été remplacé par le plus sympa et geeké
(selon certains) Thomas Jane !</p>
<p></p>
<p>Le postulat de départ est simple, un agent d'Interpol est
à la poursuite d'un suspect dans une affaire de meurtre. Il
découvre au passage une importante conspiration frauduleuse.
Le plus intéressant est le concept même du film, dont
le scénario contiendrait rien de moins que 100 pages de
courses poursuites automobile. Si l'on en croit le producteur,
<em>Run</em> s'annonce comme "Un véritable thriller
teinté d'action dans la plus pure tradition du cinéma
de McTiernan avec d'époustouflantes cascades dans des
endroits exotiques... Il y aura une poursuite de voitures
proprement spectaculaire !". Il n'en faut pas plus pour avoir des
montées d'adrenaline, on annonce près de 51 minutes
de tutures en mode vroum vroum tout cela sublimé par
McTiernan qui on l'espère aura cette fois la pleine
possession de ses moyens (c'est a dire le final cut pour ceux qui
n'aurait pas suivit). On rappel que Jan De Bont à
l'époque de son <em>Speed</em> (1994) avait reçu
officieusement l'aide précieuse de John McTiernan pour
rendre plus musculé et habile son film dont on dit que McT
aurait supervisé toujours dans l'ombre certaines
séquences.</p>
<p> </p>
<p>Pour fournir l'attirail de caisses necessaires à ce
qui s'annonce comme un beau carnage en régle de taules
froissées, des BMW et une Ford Super Mustang dernier cri
seront de la partie. Relegué dans l'ombre de ses
insuccès (enfin merde c'est le réalisateur de
<em>Predator, Die Hard 1 et 3, The 13th warrior</em>), l'ensemble
du systeme hollywoodien le condamne à devoir refaire ses
preuves (du moins sur un plan financier). L'un des plus
brillants "director" americain est
donc dans l'obligation de regravire une à une les
marches de la "bankabilité" pendant que des Len Wiseman,
Brett Ratner et autres tacherons décrochent des budgets
pharaoniques à tour de bras (même le fantôme de
Ridley Scott disparu depuis <em>Legend</em> -1985 - continue a
avoir de gros chéques pour tourner des choses plastiquement
insignifantes - <em>Une grande année</em> et <em>American
Gangster</em> sont ses deux derniers crimes !). Mais que voulez
vous, nul n'est prophéte en son pays ! Run John run... .</p>
<p></p>
<p> </p>
<p><em><strong>Cédric GENTAZ</strong></em></p>
]]></description>			<link>http://indy38.blog.toutlecine.com/2043/Run-motherfucker-run/</link>			<comments>http://indy38.blog.toutlecine.com/Run-motherfucker-run---03032008-210116-lp-2043.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://indy38.blog.toutlecine.com/2043/Run-motherfucker-run/</guid>			<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 21:01:16 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>